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Mort d’Arturo, l’ours polaire retenu dans le zoo de Mendoza, en Argentine

07.06 16:47

Mort d’Arturo, l’ours polaire retenu dans le zoo de Mendoza, en Argentine.  
Arturo est un ours polaire de 28 ans vivant dans le parc zoologique de Mendoza, en Argentine . Depuis un bon moment, plusieurs militants écologistes se sont mobilisés pour le sortir de cette situationcar les températures du pays et les installations dans lesquelles il était, étaient inadéquates pour un ours polaire . Bien qu’un parc zoologique canadien se soit proposé pour l’accueuillir, les autorités locales ne se sont jamais décidés à le laisser partir . Un ours polaire ne devrait bien sûr jamais être dans un zoo , devrait rester en tout temps dans son habitat naturel, mais on peut dire qu’au Canada, ses conditions de vie auraient grandement été ameliorées.   

Comme on peut le voir sur les nombreuses vidéos disponibles, Arturo vivait dans une enceinte en béton avec un bassin peu profond. Il n’avait donc aucun moyen de fuir la chaleur alors que les températures estivales à Mendoza peuvent dépasser les 40° ! Sur l’une des vidéos, on voit Arturo se balancer d’avant en arrière, ce qui est, selon les experts animaliers, un signe de détresse. Ces images m’ont brisé le cœur ! En 2012 dans un zoo de Buenos Aires, un ours polaire de 16 ans est mort lors d’une journée où il faisait 36,7 degrés. Pourtant ce dernier etait plus jeune qu’Arturo et il avait des meilleures conditions que lui .   
Le dernier ours polaire en captivité en Argentine est décédé le 3 juillet dans le zoo de Mendoza (ouest), fermé au public depuis mi-juin après la mort de plus de 60 animaux en quelques mois.     Le zoo a précisé que l'ours était décédé d'une défaillance générale de son organisme, se trouvant déjà très affaibli en raison de son âge avancé. L'espérance de vie des ours polaires est de 15 à 30 ans.  
L'établissement, qui compte environ 2.000 animaux sur un espace de 48 hectares, a été fermé au public après le décès de 64 d'entre eux entre décembre et mai. L'enquête a montré que la présence de bactéries et le confinement de la plupart des espèces avaient déclenché cette hécatombe. 
 

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